Les plus grands clubs féminins 's'attaquent' aux idées de l'Union Belge

Les plus grands clubs féminins 's'attaquent' aux idées de l'Union Belge
Photo: © photonews

Les clubs de Super League et plusieurs clubs de division 1 nationale ont décidé de s'opposer à l'Union Belge.

Anderlecht, le Standard Femina, Genk, La Gantoise, OHL et Heist s'allient pour s'opposer à l'Union Belge et à la manière dont la fédération prend des décisions, sans concertation, sur l'avenir du foot féminin en Belgique. Une initiative également suivie par des clubs de l'étage inférieur: Alost, Zulte et le White Star. 

"Nous constatons que tous les moyens qui sont disponibles pour le foot féminin en Belgique, ne sont utilisés que pour l'équipe nationale afin d'essayer de faire grimper cette équipe au ranking mondial", expliquent d'une commune voix les clubs précités. 

"Pourtant, le coeur de notre sport, ce n'est pas l'équipe nationale, mais ce sont les clubs, où toutes les joueuses ont l'occasion de grandir et qui assurent donc l'avenir du foot féminin."

"Les Yellow Flames en Super League? Ce n'est pas une solution"

Les différents clubs ont donc décidé de mettre sur pied leur plan en dix points pour continuer de faire grandir le foot féminin en Belgique. Un plan qui devrait, aussi vite que possible, permettre à la Super League de passer de six à huit ou dix équipes et qui devrait aussi permettre d'augmenter les revenus financiers des clubs belges. 

Enfin, le groupe de clubs ainsi composé a bien l'intention de s'ériger contre la proposition de l'Union Belge qui souhaiterait faire évoluer les Yellow Flames (équipe nationale U19) en Super League. "Ce n'est pas une solution et ce ne serait pas non plus forcément bénéfique pour les Red Flames."

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